COCHIN  Charles Nicolas  (Le Fils)
(1715-1790)

La notice sur Cochin le fils est forte, en effet l’œuvre dessiné et gravé est considérable, ne relève de la gravure de meurs et de genre que pendant les premières années de sa longue, brillante et féconde carrière ; ce sont les portraits et surtout les illustrations qui remplissent tout le reste. Encore faut-il, pour représenter ici Cochin le fils, oublier qu’il est le plus souvent son propre graveur (voir, par exemple, l’un de ses types de Paris, le Tailleur pour femme), et que c’est par exception, et surtout dans la période de ses débuts, qu’on le voit travailler d’après les autres (témoin sa planche de la Foire de campagne de Boucher).
Né à Paris le 22 février 1715, il avait de qui tenir et taillait le cuivre dès l’âge de 12 ans ; il acheva sa formation chez Le Bas, et l’observateur né, l’excellent dessinateur qu’il était se doubla ainsi d’un graveur possédant à fond toutes les ressources du métier. Remarqué de bonne heure, du reste fort adroit à profiter des occasions et servi par une chance exceptionnelle, Cochin fut nommé, à 24 ans, dessinateur et graveur des Menus Plaisirs (1739), à point nommé pour assister à une série de fêtes qui devaient 1ui fournir l’occasion de plusieurs chef-d’œuvre : il s’agit des vastes et magnifiques compositions commémorant les réjouissances données à Versailles lors des deux mariages du Dauphin, fils de Louis XV, en 1745 et 1747, gravées les unes par son père :  les autres par lui-même (Cérémonie du mariage de 1745 dans la chapelle de Versailles.  Décoration de la salle de spectacle ; le Jeu du Roi,), et aussi des planches, guère moins importantes, qui conservent le souvenir des pompes funèbres célébrées à la même époque.
Désigné par Mme de Pompadour pour être l’un des compagnons de son frère, M. de Vandières (le futur Marquis de Marigny) lors du voyage d’œuvres de 1749-1751, Cochin se révèle, au retour, comme critique et comme apôtre du grand art ; il abandonne l’observation et l’étude de mœurs, il vise au style et ne voit dans ses compositions que matière à d’inépuisables allégories ; en même temps, sans cesser de produire, il conseille, il dirige, et tant par sa place de secrétaire et historiographe de l’Académie que par ses relations d’amitié avec Marigny, il exerce une influence marquée dans le monde de l’art.
Agréé à l’Académie le 29 avril 1741, académicien le 4 décembre 1751, secrétaire et historiographe en 1755, conseiller en 1774, Cochin le fils mourut le 29 avril 1790, ayant joué un rôle et tenu une place remarquables dans sa production. «On trouve dans ses ouvrages, écrit l’abbé de Fontenay (Dictionnaire des artistes, 1776), cet esprit, cette pâte, cette harmonie et cette exactitude qui constituent l’excellence de la gravure.».


Le comte de Caylus.
Ph. Cl. A. de Thubières, comte de Caylus.
Dessiné par Cochin le fils, 1750,  (gravé par le même, 1752).
H. 0,172 x L. 0,123.
Jombert, n° 320 (5).

Bouchardon.  
Edme Bouchardon.
Sculpteur du Roy.  Dessiné par C. N. Cochin le fils)
et gravé par le même en 1754.
H. 0,168 x L. 0,122.
Épreuve avant la lettre.   Jombert, n° 320 (22).

Ce portrait et les trois suivants comptent parmi les très rares que Cochin a gravés lui-même, peut- être parce que les personnages représentés furent à la fois ses protecteurs et ses amis.
Caylus (1692-1766) a été le véritable directeur de l'art Français du XVIIIe siècle. Il a découvert Watteau et préparé David. D'autre part, il fut le précurseur de Winkelmann comme créateur de l'histoire de l'art.
Le crayon original de ce portrait a figuré en 1921 dans la vente La Bédoyère.

Bouchardon (1698-1764), protégé et ami de caylus, représente la tradition classique, dans la sculpture française du temps de Mme de Pompadour. Il relie Coysevox à Houdon.

 

 

 


Le marquis de Marigny.

M. le marquis de Marigny,
Cochin filius delin. et sculp. 1757.
H. 0,170 x L. 0,120.
Jombert, n° 320 (42).

Le duc de La Vallière.
Courtisan, Philosophe, enjoué, studieu
Il cultive les Arts, les plaisirs, la sagesse
Il amuse, il instruit, il plait, il interesse
So esprit vous séduit, son coeur vous rend heureux
.

C. N. Cochin filius, delin et sculp. 1757.
H. 0,170 x L. 0,122.
Jombert, n° 320 (43).

Cochin a dessiné et gravé deux portraits de Marigny, l'un au retour de leur commun voyage en Italie en 1753, l'autre en 1757. Celui-ci montre moins d'insignifiance dans la physionomie de ce personnage qui eut la chance d'être frère de Mme de Pompadour, et le mérite de savoir bien choisir ses collaborateurs.
A.-F. Poisson, marquis de Vandières, marquis de Marigny (1727-1773), fut surintendant des Beaux-Arts de 1751 à 1770.

Les portraits dessinés de trois quarts sont une rareté dans l'œuvre de Cochin, qui représente d'ordinaire ses modèles de profil.
Le duc de La Vallière (1708-1780), arrière-petit-neveu de la favorite de Louis XIV, est bien Connu des bibliophiles. Sa bibliothèque du château de Montrouge fut achetée par le comte d'Artois et faisait partie de celle de l'Arsenal.


Paysage d'Extrême-Orient.
La levée du siège de la Rivière Noire.   
Joseph Castilhoni Soc.   Jesu delin. 1765.  C. N. Cochin direxit.   J. P.  Le Bas sculp. 1771.
H. 0,520 x L. 0,904.

Cette estampe fait partie de la série des Victoires aux campagnes de Dzoungarie et du Turkestatt que, par décret du 13 juillet 1765, l'empereur de Chine Kièn Lung ordonna de graver en taille douce. Les dessins furent envoyés à Paris accompagnés de la recommandation expresse de les retourner en Chine avec les cuivres gravés et avec un cent d'épreuves tirées par sujet. Le travail d'exécution dura dix ans. Comme seuls quelques rares exemplaires purent rester à Paris, afin de satisfaire la curiosité du public on donna de cette suite une édition réduite, gravée par Helman (1786). En Chine, il y eut des tirages faits au XVIIIe et au XIXe siècle.
Les dessins originaux, lavés à l'encre de Chine, étaient la reproduction de peintures qui ornaient le palais impérial à Pékin. Il semble qu'aujourd'hui il ne subsiste plus rien ni des unes ni des autres. Les sujets ont été identifiés à l'aide des poèmes composés par l'empereur Kièn Lung (Voir l'étude de M. Pelliot, T'oung-Pao, 1921).
L'auteur du dessin de la planche ici reproduite, le Jésuite Joseph Castiglione, était un Italien attaché à la mission portugaise de Pékin; ce fut le meilleur des peintres européens de la Chine du XVIIIe siècle.


 La Foire de campagne.
Gravé par Charles-Nicolas Cochin le fils.
 H. 0,297 x L. 0,386.
Jombert, n° 72.

DEDIE A MONSIEUR LE MARQUIS DE NICOLAI, PREMIER PRESIDENT DE LA CHAMBRE DES COMPTES.
Que t'allegresse brille en ces lieux;
Villageois, profitez de la table et des jeux;
Et vous jeunes tendrons, qu'enbellit l'innocence,
Soufrez qu'un tendre amour suive la Dance.

D'après le catalogue de l'œuvre de C.-N. Cochin, par Jombert ( 1770 ), cette estampe fut exécutée à l'eau-forte et au burin en 1740 pour un marchand tapissier nommé Blangy, « d'après un tableau très médiocre, copié par Francisque d'après une esquisse de Boucher, de sorte que M. Cochin fils, en faisant la réduction de ce tableau pour le graver, a été obligé d'en corriger toutes les figures qui étaient estropiées et d'en faire, pour ainsi dire, un nouveau dessein » .
L'estampe, une des premières grandes compositions gravées par Cochin le fils, alors âgé de 25 ans, ne fut mise dans le commerce que deux ans plus tard, au mois de juin 1742, chez Fillreul (Mercure).


 

 

 Le Jeu tenu par le roi et la reine
dans la Grande Galerie de Versailles (1747)
.
Gravé par lui-même.
H. 0,448 x L. 0,743 (y compris l'encadrement; l'épreuve est avec les armes dans la marge inférieure, mais sans aucune lettre, la planche étant restée inachevée).
Jombert, n° 162.

 

 

 

 

 Cérémonie du mariage du Dauphin,
Cérémonie du Mariage de Louis Dauphin de France
Avec Marie Thérese Infante d'espagne.
Dans la Chapelle du Château de Versailles le XXIII février 1745.

Gravé par lui-même.
H. 0,71 I x L. 0,442 (y compris l'encadrement).
Jombert, n° 123.

 

En 1745, ayant à commémorer les fêtes données par le roi à l'occasion du mariage du Dauphin avec l'Infante Marie-Thérèse d'Espagne, Cochin le fils choisit quatre scènes qu'il dessina d'après nature: la Cérémonie du mariage dans la chapelle de Versailles, le 23 février, gravée par lui-même l'année suivante; la Décoration de la salle de spectacle, construite dans le Manège couvert de la Grande Écurie de Versailles, pour la représentation de la Princesse de Navarre, donnée le jour du mariage, qu'il grava pareillement l'année suivante (le dessin est au Musée du Louvre) ; la Décoration du bal paré, donné par le roi le 24 février, dans la même salle du Manège couvert, transformée en seize heures, après avoir servi de salle de spectacle (le dessin, que grava Cochin le père, est au musée du Louvre) ; c'est aussi Cochin le fils qui dessina et grava le billet d'invitation pour ce bal; enfin la Décoration du bal masqué, donné par le roi dans la Grande Galerie de Versailles, dans la nuit du 25 au 26 février 1745, dont la gravure, comme celle de la pièce précédente, fut exécutée par Cochin le père en 1746 (le dessin est aussi au Louvre).
Vingt mois après ces fêtes, la Dauphine mourait (c'est encore Cochin qui dessina et grava sa pompe funèbre à Saint-Denis et à Notre-Dame, les 5 septembre et 24 novembre 1746) ; et le 9 février 1747, le Dauphin se remariait avec Marie-Josèphe de Saxe. Il y eut à cette occasion de nouvelles fêtes à Versailles dont le programme fut calqué sur celui de 1745 : illuminations, bals, représentations théâtrales, mais Cochin n'en a retenu que deux épisodes. Il a dessiné
la Grande illumination faite à Versailles, le jour du mariage (la gravure est d'Ingram) ; et, outre le billet d'invitation au bal paré, donné le même soir dans la salle du Manège construite en 1745, une autre grande pièce, le Jeu tenu par le roi et la reine dans la Grande Galerie de Versailles , qu'il a gravée lui-même et laissée inachevée.
On a l'état de paiement de ces derniers travaux : l'Illumination, le Jeu du Roi et le billet d'entrée au bal furent payés à Cochin 5250 livres: 1.250 pour les dessins et 4.000 pour les gravures.
Les quatre estampes des fêtes de 1745 furent exposées au Salon de 1750, en même temps que les deux dessins des fêtes de 17 47. Pour ces derniers, le livret porte: « les deux desseins se gravent actuellement ».
On a dit, dans l'introduction, à quel point étaient remarquables ces brillantes compositions, pour la traduction desquelles Cochin le fils a été aidé par son père comme par un autre lui-même. Importantes par leurs qualités, par leurs dimensions, par la place qu'elles occupent à une date où la gravure française va abandonner les voies qu'elle suivait depuis un quart de siècle, elles le sont aussi par les scènes qu'elles représentent et par le rôle qu'elles ont joué dans la carrière de leur auteur.
Il faut s'arrêter en particulier sur l'estampe représentant le Bal masqué du 25 février 1745, dit « le bal des Ifs ». Le dernier jour des fêtes données en l'honneur du premier mariage du Dauphin, après le grand appartement, le jeu de la reine, commencé à six heures dans la Galerie des Glaces, et le grand couvert, il y eut bal masqué à minuit. La cohue que l'on vit à cette soirée est devenue, dans la composition de Cochin, une foule élégante, évoluant à l'aise dans le magnifique décor de la Grande Galerie, ruisselante de lumières. On distingue, vers le milieu de l'estampe, quelques personnages non masqués: c'est la reine, le Dauphin en jardinier, tenant par la main la Dauphine en bouquetière; derrière eux, le duc et la duchesse de Chartres. Si le roi ne se trouve pas dans ce groupe, c'est qu'il est un des huit personnages travestis en ifs taillés que l'on voit, à droite, entrer dans la salle du bal et autour desquels manœuvre un groupe de femmes essayant d'attirer l'attention du roi, à la faveur de son incognito. Celle qui doit l'emporter est là dans tout l'éclat de sa jeune beauté : le profil de femme que le graveur a marqué au milieu du groupe, causant avec un des ifs mystérieux, n'est autre que le profil de Mme Lenormant d'Étioles, la future marquise de Pompadour. La liaison devait s'ébaucher quelques jours après cette première rencontre, au bal donné par la Ville de Paris, à l'Hôtel de Ville, le 28 février.
Entré à la Cour par la petite porte, le dessinateur et graveur des Menus-Plaisirs fut remarqué par Mme de Pompadour dès les débuts de la favorite à qui ne pouvait pas déplaire cet épisode capital de sa vie, si adroitement introduit dans la commémoration d'une fête officielle. Il s'élèvera en même temps qu'elle, deviendra son familier et l'un de ses conseils en matière de beaux-arts, et quand elle mourra (I764), il retrouvera auprès de son frère, "le Mis de Marigny, son ancien « élève », lors du voyage d'Italie de I749-I75I, devenu directeur des Bâtiments du Roi, la haute protection et la situation privilégiée dont il avait bénéficié auprès d'elle.


 Le Tailleur pour femme.
Gravés par Cochin le fils,
Dimensions H. 0,265 x L. 0,198.
Jombert, n° 36.

Que ton métier est gracieux;
Tailleur, que je te porte envie;
Tu peux des aappas de Silvie
Librement consulter tes Yeux
Je supporterois sans murmure
Les maux qu'elle me fait souffrir
Si j'étois sur de parvenir
A prendre à mongré sa mesure.

Voici en quels termes Jombert décrit les six pièces de cette suite dans son Catalogue de l'œuvre de C.-N. Cochin: Six estampes, grandeur de modes, dessinées par Cochin fils et gravées, en 1737, par différents graveurs, avec huit vers français au bas de chaque estampe. Le Tailleur pour femme, gravé à l'eau-forte et au burin par Cochin fils; la Ravaudeuse, la Charbonnière, le Maçon, gravées par Ravenet; l'Ouvrière en dentelle, gravée par Aveline ; la Blanchisseuse gravée par Mme Thévenard... »
On observera que ces charmantes pièces, beaucoup plus soignées et beaucoup mieux gravées que celles des deux séries précédentes d'après Boucher et d'après Bouchardon, sont exactement de la même année que celles-ci : on ne saurait avoir une meilleure preuve de la vogue dont jouirent à ce moment les sujets de ce genre.


Prise de Jérussalem sous Philippe II, en 1099.
D'apprès Cochin le fils,
dand l'Abrégé chronologique de l'Histoire de France

 

Siège de La Rochelle sous Louis XIII, en 1628.
D'apprès Cochin le fils,
dans l'Abrégé chronologique de l'Histoire de France.

Haut de page

Retour_page_d'accueil

ALIAMET  Jacques
ALIX Pierre Michel
AUBERT Michel
AUDRAN  Benoît II
AUDRAN  Jean
AVELINE  Pierre Alexandre
AVRIL Jean-Jacques
BALECHOU Jean-Joseph
BAQUOY  Jean Charles
BEAUVARLET  Jacques Firmin
BERVIC Jean Guillaume
BLOT  Maurice
BOISSIEU Jean-Jacques
BONNET Louis Marin
BONNEVILLE  François (De)
BOUCHER François
CARMONTELLE  Louis Garrogis (De)
CARS  Laurent
CATHELIN  Louis Jean-Jacques
CAYLUS  (Le Comte De)
CAZENAVE
CHAPONNIER Alexandre
CHAPONNIER François Philippe
CHEREAU François
CHEREAU  Jacques
CHOFFARD  Pierre Philippe
CHRÉTIEN  Gilles Louis
COCHIN  Charles Nicolas (Le Fils)
COCHIN  Charles Nicolas (Le Père)
COPIA Jacques Louis
COURTOIS  Pierre François
CREPY  Louis
DAGOTY  Jean-Baptiste André Gauthier
DARCIS  Louis
DAUDET  Robert
DAULLE Jean
DEBUCOURT  Philibert Louis
DEMARTEAU  Gilles
DENON (Le baron vivant)
DEQUEVAUVILLER  François

DESCOURTIS  Charles Melchior
DESPLACES  Louis Philippe
DREVET  Claude
DREVET  Pierre
DREVET  Pierre Imbert
DUCLOS  Antoine Jean
DUNKER Balthazar Antoine
DURET Pierre Jean
FESSARD Etienne
FICQUET  Étienne
FIESINGER  Jean Gabriel
FILLOEUL Pierre
FLIPART Jean Jacques
FRANÇOIS  Jean Charles
GAILLARD  René
GAUCHER  Charles Étienne
GILLOT  Claude
GRATELOUP Jean Baptiste (De)
GUYOT  Laurent
HELMAN Isidore Stanislas
HUQUIER Gabriel
INGOUF  François Robert (Le Jeune)
JACOB Louis
JANINET Jean François
JOULLAIN François
LA LIVE DE JULLY Ange Laurent (De)
LARMESSIN  (Nicolas III, De)
LAUNAY  Nicolas Delaunay, ou (De)
LE BAS  Jacques Philippe
LE BEAU  Pierre Adrien
LE BLON  Jean Christophe
LE CHAMPION I. A.
LE COEUR  Louis
LE MIRE  Noël
LE PRINCE  Jean Batiste
LE VASSEUR  Jean Charles
LE VEAU  Jean Jacques André
LEGOUAZ Yves Marie
LEMPEREUR  Louis Simon
LÉPICIÉ  Bernard

LIÉNARD  Jean Baptiste
LIGNEE  Charles Louis
LIOTARD  Jean-Michel
LONGUEIL  Joseph (De)
MALBESTE  Georges
MALEUVRE  Jean Pierre
MARCENAY  (De GHUY Antoine De)
MARTIN ( Le Fils)  Jean Baptiste II
MARTINI  Pierre Antoine
MASSARD  Jean
MOREAU  Jean Michel (Le Jeune)
MOYREAU  Jean
NÉE  François Denis
OUDRY  Jean Baptiste
PATAS  Jean Baptiste
PONCE  Nicolas
PRÉVOST  Benoît Louis
QUENEDEY  Edme
RAVENET  Simon François (Le Père)
REGNAULT  Nicolas-François
RIGAUD  Jacques
ROMANET  Antoine Louis
SAINT-AUBIN  Augustin (De)
SAINT AUGUSTIN  Gabriel (de)
SAINT-NON  Jean Claude Richard, Abbé (De)
SARRABAT  Isaac
SAUGRAIN  M.elle Élise
SAVART  Pierre
SCOTIN  Gérard-Jean-Baptiste II
SERGENT  Antoine François
SIMONET  Jean-Baptiste
SURUGUE  Louis (Le Père)
TARDIEU  Nicolas Henri
TARDIEU  Pierre Alexandre
THOMASSIN Henri Simon
VOYEZ  Nicolas Le Jeune
VOYSARD  Étienne Claude
WATELET  Claude Henri
WEISBRODT  Charles
WILLE  Jean Georges